vendredi 21 juillet 2017

Histoires de bulles...

Bonjour,

plusieurs mois sans sorties, vous imaginez un peu notre état en ce week-end. Harassés par notre travail quotidien, nous n'avons pas pu sortir récemment, et même s'il y avait une petite fenêtre, sortir pour revenir à 3 heures du matin voire plus et se réveiller quelques heures après pour reprendre le travail, ce n'est pas motivant.

Donc, ni Taken, ni Moon ces dernières semaines. Nous étions un peu partagés entre "des bulles dans du champagne" et "des bulles dans de l'eau".

Nous avons donc attendu tant de temps pour nous offrir les deux. Direction l'Orphéa de Caen ce week-end. Et nous nous offrons même des bulles de savon en plus puisqu'il s'agit d'une soirée "mousse", qui nous intriguait depuis un petit moment. Pas que nous soyons absolument friands de ce genre de soirées, mais juste pour la découvrir.

Le problème de taille est la baby-sitter, il faut en trouver une pour notre fils et nous n'avons aucun contact en Normandie de ce genre jusqu'à présent. Par chance, on nous aidera et nous trouvons une demoiselle adorable et compétente.

Nous partons donc pour le club, après avoir fait connaissance avec la demoiselle. Petit effet comique, la robe de la Miss est blanche mais laisse apercevoir pas mal de choses et son string noir notamment. Elle se fond en excuses en disant hypocritement qu'elle mettra une veste ce soir pour cacher tout ça. Heureusement, elle a mis des sandales plates et ses escarpins sont dans un petit sac en toile.

Nous arrivons vers les 23 heures au club, accueil pas froid, mais le sourire manque toujours un petit peu au gérant, même s'il est très sympathique et avenant au demeurant. L'Orphea se remplit peu à peu.

Nous déposons nos sacs dans le casier des vestiaires, nous essayons d'entrevoir le côté balnéo, mais à part des flashs lumineux, pas de mousse ni de couples en vue. Nous attendrons.

Nous allons donc siroter une petite coupe de champagne. Nous nous asseyons et essayons de retrouver un couple nous ayant contactés il y a quelques jours. Mais il est un peu difficile de les trouver. Nous avons un doute sur un couple précis, mais de timidité maladive, nous n'oserons pas tenter l'approche. Est-ce qu'eux nous auront reconnus? La dame est charmante en tout cas, robe noire et escarpins rouges, et lui, costume, assez chic (c'est ce qui dénote par rapport à pas mal de monde d'ailleurs), avec le crâne un peu dégarni par contre. Nous n'avons pas l'air d'avoir attiré leur regard. Nous verrons bien.

Nous allons danser un peu ensuite, après avoir visité les couloirs des coins, bien entendu vides à cette heure. Nous avons une préférence pour la salle cinéma, la salle SM parfaitement réussie et moi le glory hole. (Mais pas la Miss)

Nous entendons plusieurs fois le DJ dire que la soirée se passe dans la piscine. Nous nous laissons donc tenter. Nous passons par les vestiaires et nous rendons dans la partie balnéo.

Un couple se détend dans le jacuzzi. Et trois ou quatre couples sont déjà dans une piscine recouverte de mousse à sa surface. Avec des bouées canards, cygnes etc... assez imposantes. C'est vraiment déroutant.

 Nous osons nous tremper les pieds, l'eau est parfaite. Mais cette sensation d'eau savonneuse est vraiment étrange. Et en même temps, très excitante. Nous commençons donc à nous trémousser sous le rythme et nous faire du frottis frottas. C'est tellement excitant qu'en fait, je commence sérieusement à être échauffé. Je décide, malgré que ce soit interdit (désolé), de pénétrer discrètement la Miss en même temps que nous dansons. C'est assez drôle de la sentir prendre du plaisir et en même temps être dérangée toutes les dix secondes par les bouées qui arrivent sur nos têtes. Mais avec la musique, les couples arrivant de plus en plus nombreux se noyant dans cette mousse, la Miss est vraiment dans l'ambiance. Elle s'éclate. Et pas qu'elle. L'ambiance est plus joviale qu'érotique, mais c'est assez drôle de voir tant de personnes de physiques différents complètement nues, s'éclatant comme ça sans aucun regard de jugement. Loin des sorties discothèques classiques. C'est aussi ça le libertinage. Il y a distribution de tee shirts pour ces demoiselles avec le sigle de l'Orphea. Toutes ces dames jouent le jeu. Mais les tee shirts sont un peu trop épais pour vraiment donner l'effet escompté. Par contre, ce sont tout de même des tee shirts "Fruit of the Loom". La Miss pourra l'utiliser pour dormir. (Le signe étant quand même assez parlant pour le porter de jour.)


Imaginez cette piscine recouverte de mousse.


Puis, le club lance une nouvelle salve de mousse sur la piscine (par un tuyau placé à 4 mètres de haut). Le souci, c'est qu'il devient difficile d'y voir clair et la miss est obligée de remonter sur le rebord. J'arrive à tenir, mais difficilement. C'est le seul point noir de cette mousse. quand il y en a trop, ça devient "irrespirable". Nous sortons.

Nous passons un petit moment dans le jacuzzi. L'ambiance est évidemment moins festive... la miss me prodigue une gâterie alors que je me relève sur le rebord. C'est divin.

Nous décidons de repasser un peu vers la piscine. Nous resterons aux abords cette fois-ci, pour ne pas avoir de souci de niveau de mousse et pouvoir sortir plus vite. La musique est assez variée et sympathique.

Nous décidons d'aller nous sécher, ayant les mains assez palmées pour ce soir. Le petit détail comique précédent le devient encore plus. Le string de la Miss qui se casse. Décidément. Elle va devoir garder sa veste jusqu'au départ de la baby-sitter.

Nous retournons boire quelque chose. La Miss prend un cocktail, moi un Perrier. Le SAM c'est moi.

Nous re dansons quelque peu et partons ensuite vers les coins câlins. Encore assez vides malgré l'heure tardive. C'est une constante dans ce club, à croire que les couples préfèrent jouer dans la partie jacuzzi. Un couple s'est enfermé seul dans une pièce, un autre coquine seul dans une pièce à rideaux, mais ouverte. Nous arrivons vers la salle SM et voyons deux couples faire l'amour séparément. Un dont la femme est assise dans la chaise gynéco, mais le monsieur a l'air plus intéressé par les alentours que par sa femme. Donc, forcément, elle n'a pas l'air très excitée. Et un autre sur le Swing, silencieux, mais qui a l'air de s'amuser, au moins.

La Miss me dit alors "tu m'attaches"? J'en reste bouche bée. Evidemment, je ne me fais pas prier. J'avais vérifié auparavant qu'un martinet soit bien présent. Malheureusement il n'est pas de très bonne qualité, mais ça fera l'affaire pour ce soir. Je me suis promis d'ailleurs d'amener mes propres accessoires la prochaine fois.

Je commence donc par attacher la Miss à la Croix de St André et je lui assène quelques fouettés gentillets de martinet. Je fais tourner les lanières comme j'en ai l'habitude. Ca donne un fouetté assez régulier et ça "échauffe" les fesses sans être un mouvement trop violent. Je continue avec quelques coups plus directs et plus poussés. Elle réagit très positivement et gémit. La Miss m'excite au plus haut point. Je la caresse et l'embrasse pendant les pauses que je lui accorde.


Notre salle de jeux.


Nous attirons visiblement l'oeil des couples de passage, assez amusés de ce que je procure à ma moitié. Son excitation augmente, mais ça commence à chauffer quand même un peu. Je la détache et lui propose de tester le banc d'immobilisation derrière nous. Il s'agit d'un banc dans lequel elle doit s'asseoir sur le ventre avec des attaches pour les mains et les jambes. Je l'attache et commence à lui infliger quelques coups de paddle. (lui aussi de piètre qualité. Décidément, je vais devoir effectuer un déménagement d'accessoires.) En même temps, je la doigte et essaie de stimuler son point G. Cela fonctionne assez bien, elle est dans un état d'excitation assez intense ce soir.

Je lui propose pour terminer d'essayer la chaise gynéco, libérée depuis. Elle hésite puis se laisse tenter. Elle a surtout peur que quelqu'un qui ne lui plairait pas commence à la caresser. Mais je veille, et je saurai le gérer. Je commence à m'occuper de ma moitié complètement à ma merci. Attachée de toutes parts, je commence un cunnilingus. Elle me demande peu de temps après de m'approcher. Elle me suce, puis je commence à la pénétrer. C'est intense. Mon seul regret, que personne ne vienne nous tenir compagnie. Les coins sont assez vides. Nous jouissons ensemble et je détache la miss.

Vu l'heure bien avancée, nous décidons de vite rentrer. Nous approchons de notre heure de retour, même si notre baby-sitter nous a dit de ne pas nous inquiéter.

Nous rentrons donc après une délicieuse soirée et nous retenterons cette soirée mousse rien que pour cette ambiance assez particulière mais très plaisante. L'Orphea est vraiment notre point de chute normand par excellence. Merci à toute l'équipe. Juste le petit sourire en plus et ce sera le nirvana.

Nous nous sommes tout de même demandés ce que notre baby-sitter a dû penser en voyant la robe de sortie de la Miss. Même si la discussion de fin de soirée a plutôt tourné vers les jeux d'enfants que les jeux d'adultes.

A bientôt pour de nouvelles aventures.

dimanche 21 mai 2017

A nos Actes Manqués.

Ce petit billet sera plus court que d'habitude, vous comprendrez pourquoi très vite...

Nous avions pu nous préparer un petit séjour de quelques jours en Normandie en pleine semaine pour profiter de l'absence de notre fils parti en voyage scolaire. Nous voulions donc en profiter un maximum, soirée coquine à deux, et puis une autre à plusieurs également...

Le souci lorsqu'on veut sortir en semaine en Normandie, c'est que tout n'est pas forcément ouvert. Et pourtant, j'étonnais grandement ma moitié en lui trouvant un club plutôt orienté "bulles", en clair plus un sauna hammam que club sec ouvert en début de semaine. Celui-ci comportait aussi une partie dansante, il était donc impératif pour nous de nous apprêter. D'ailleurs, le club en question le stipulait bien, je cite:

"Si votre tenue vestimentaire et votre comportement laissent à désirer, ne soyez pas surpris si vous êtes refusés.Vous êtes dans un lieu où l’élégance, la sensualité, l’ambiance conviviale vous feront vivre des moments inoubliables…"

Evidemment, ça nous parle. Le lieu a l'air très bien, propre, et attrayant. Le seul point un peu moins attrayant, c'est que c'est une soirée mixte, mais bon, ça ne nous a jamais vraiment dérangés. Nous nous préparons donc, madame arborant sa robe Catanzaro Texas, ses escarpins, moi pantalon noir et chemise de soirée, et nous sommes partis après un petit apéritif dînatoire.

Nous arrivons sur place et là, déjà, nous nous retrouvons dans une impasse, et voyons que le club est dans un ancien entrepôt en briques, réaménagé... ça fait un peu coupe gorge et assez glauque, mais bon, ne pas se fier aux impressions, nous reculons puisque nous ne pouvons nous garer, et nous trouvons une place quelques rues plus loin. La Miss est déjà plus inquiète qu'au départ... me demandant "mais tu t'es renseigné au moins"? Ce qui me fait rire. Visiblement les rares avis que j'avais vus n'étaient pas trop mal.

Nous arrivons dans la rue avant l'impasse et nous voyons un homme de l'autre côté de cette même rue... jean, blouson blanc style nylon années 70, les mains dans les poches de son blouson et sans le glamour normalement attendu dans ce genre d'endroits. Nous tournons vers l'impasse et nous hésitons... je ralentis, je veux voir si l'homme va dans notre direction. Et hop, ça ne manque pas... nous décidons d'attendre. Si tout va bien, il devrait être refusé... oups... il rentre et ne ressortira plus. On commence à se poser pas mal de questions. Nous nous apprêtons à rebrousser chemin, et là, un deuxième homme apparaît... qui arrive en direction du club. Pour le décrire, on pourrait le comparer au grand monarque Sylvain Durif, pour ceux qui connaissent, avec le même blouson et la même allure. Encore une fois, nous décidons d'attendre. Rebelote, il rentre et ne ressortira pas. Ca fait deux zéro contre le glamour. Nous décidons donc de sortir de l'impasse. Nous remontons la rue en espérant voir un couple s'engouffrer dans cette impasse tant qu'elle nous est visible. Ca n'arrivera évidemment pas.

Nous décidons donc de repartir dans notre petit cocon terminer la soirée à deux. Avec un petit sourire tout de même pour cette petite aventure assez drôle au final. Le club est peut-être très bien, mais il me semble assez important que lorsqu'on demande quelque chose à sa clientèle, on s'y tienne. Maintenant, pas question de nommer ce club, puisque nous ne l'avons pas visité, donc nous n'aurons pas d'avis. Juste cette impression que le filtrage n'est pas si drastique que ça en semaine. Nous retournerons donc dans notre club fétiche la prochaine fois.

Et vous, avez-vous déjà vécu ce genre d'actes manqués? Alors laissez-nous un commentaire.

A bientôt pour de nouvelles aventures.



dimanche 2 avril 2017

Laisse-moi Zoom Zoom Zang! (Un anniversaire à l'usine, seconde partie.)



Voici donc la deuxième partie de notre soirée, qui se déroule dans un lieu peu banal : la Factory. La Factory est un endroit où sont organisés pour les femmes qui le demandent, des événements du genre Gang Bang, Bukkakes (douches de sperme), Public Disgrace (je ne suis pas certain qu’il existe un nom français pour décrire ça.) etc… il y est aussi organisé des soirées multi couples et des dîners libertins gastronomiques. Mais généralement ces soirées sont plutôt réservées aux couples très « actifs » et nous ne nous considérons pas comme tel. Vous devinerez donc que nous n’avons jamais fréquenté cet endroit et que l’occasion n’est que trop belle pour le voir dans cette configuration exceptionnelle.

Nous  arrivons au lieu indiqué dans les temps mais il faut l’avouer, le quartier est assez glauque. Quelques bandes de jeunes trainent, aux abords du lieu, on ne sait pas trop s’ils savent ce qu’est la Factory ou pas, mais je trouve étrange qu’il n’y ait de jeunes qu’aux abords de cet endroit précis. (Les autres rues sont vides.) Voyant d’autres invités arriver, avec des tenues assez sexy, je me dis qu’ils vont se faire « chahuter » et finalement je suis assez étonné, parce que ces jeunes ne détournent même pas la tête pour « reluquer les gonzesses ». (et encore mon vocabulaire, même s’il résume l’état d’esprit doit être à cent lieues du leur, je me fais vieux !)

Par contre, là où nous nous inquiétons c’est que nous ne trouvons aucune place pour se garer. Nous tournons pendant 50 minutes dans les rues adjacentes pour trouver une place. Nous rencontrons l’homme seul qui avait posé la question « utile » accompagné d’un couple qu’il véhiculait. Ils trouvent une place devant un feu rouge. Osé, mais bon, ça peut encore se prendre pour une « place ». Ils ont de la chance. Nous tournons encore de désespoir. Nous voyons pas mal de voitures garées sur des passages piétons, mais nous ne voulons pas nous retrouver avec une voiture à la fourrière en sortant de la soirée au milieu de la nuit.

Nous sommes prêts à abandonner et à rentrer (nous avions prévenu avant Olivier que nous étions dans une grosse galère.) quand nous voyons une voiture partir un peu plus loin. Nous trouvons une mini place assez grande pour notre voiture. Nous nous garons. La Miss, épuisée, hésite. Mine de rien, 50 minutes d’agacement ont achevé de la fatiguer. On décide de tenter quand même une percée, surtout qu’Olivier a des cadeaux qui l’attendent, nous aimerions bien voir ça.

Nous arrivons donc dans l’allée qui mène à la Factory, où une dame charmante en robe verte, très guillerette arrive vers nous, pleine d’enthousiasme. Nous demandant si on fume… malheureusement, nous ne pouvons pas la satisfaire. Mais elle nous accompagne jusqu’à l’entrée avec le même sourire.
Nous retrouvons Olivier qui nous dit qu’il était en train de répondre à notre message. Plus tard, je verrai un « heu » sur ma messagerie… à mon avis, c’était l’introduction et on l’a coupé dans son élan.

Il y a pas mal de monde, il y a un genre de hall d’accueil, avec une cuisine au fond et une salle de bains WC. Son cadeau est visiblement prêt et nous devons attendre une minute pour pouvoir descendre dans la salle principale où la remise sera faite. Nous voyons Pa très curieuse, elle a l’air excitée comme une puce à l’idée de savoir ce qu’il se passe. Nous arrivons juste à temps visiblement.
Nous descendons finalement et l’assistance fait asseoir Olivier au milieu de la pièce principale. Nous avions vu des photos de cette salle avant de venir. Moi je trouve que c’est assez fidèle mais la Miss est étonnée, elle voyait ça trois fois plus grand. La magie du grand angle… la salle ressemble un peu à une longue cave non voûtée, avec des murs de pierre, sur un des murs sont projetés des images via deux vidéo projecteurs. Il y a deux lits, un grand canapé et quelques fauteuils poufs, une salle de glory hole où une caméra peut filmer l’intérieur et la diffuser à l’extérieur. Une croix de St André, une barre de pole dance et d’autres accessoires. Pour vous faire une idée plus réaliste, voici une vidéo présentant les lieux :
 


By Mitsouko from Zerbum Yessir on Vimeo.


La Factory



On pourrait penser le lieu glauque à souhait ce qui en fait n’est pas le cas du tout. Après, la configuration est nettement plus basique qu’un club libertin. Pas de coins câlins fermés ou ouvert, mis à part deux petites pièces présentes. Il n’y a pas de piste de danse à proprement dit non plus puisque d’ordinaire, les gens ne sont pas là du tout dans cette optique-là.

 
Olivier se trouve donc au milieu de la salle accompagnée de sa petite soubrette. Nous nous mettons au fond et nous trouvons en face de nous Pa et Laume, là je me dis que c’est l’occasion ou jamais sinon pendant le spectacle ou même après, on risque de ne plus en avoir l’occasion. Ils étaient déjà bien entourés à l’apéro, donc je me lance et je vais vers eux. Evidemment ils nous reconnaissent de suite vu qu’ils avaient vu nos visages récemment en photo. Nous faisons connaissance mais le spectacle démarre assez vite.

La soubrette commence un petit mélange de strip tease et de lap-dance pour notre hôte de ce soir, et je n’avais pas vraiment fait attention au gros gâteau qui était posé au sol pour lui et là, une autre charmante nymphette en sort subitement. J’avoue que je ne l’avais pas vue venir, et pas grand monde non plus vu l’effet de surprise. Très réussi. Les deux nymphettes continuent leur show langoureux entre elles et en faisant aussi participer Olivier… très sincèrement c’est un très beau cadeau je trouve. Ce ne sont pas du tout des professionnelles, mais leur dévouement est tout à fait louable et réussi. La plus jeune semblait être tétanisée par l’effort apporté, craignant de ne pas avoir été à la hauteur. Si elle lit ce message, elle sera rassurée, je pense que tout le monde a apprécié, Olivier le premier. Les gâteaux arrivent avec des fusées fontaines. Deux gâteaux en forme de chapeau… délicate attention.
Puis une femme se déshabille et se retrouve en lingerie presqu’aussitôt, un peu comme si les hostilités étaient lancées. Mais c’est pour une autre sorte de spectacle un peu plus osé. (Nous connaissons la femme, mais pour la suite de ce récit, nous garderons l’anonymat, les gens n’ont sûrement pas envie qu’on dévoile tout ce qu’ils font dans les clubs.) Elle se penche en avant se tenant contre une chaise et un homme derrière elle se munit de deux martinets et commence un ballet de fouettés assez impressionnant. J’aime bien jouer de cet outil avec la Miss mais ça reste extrêmement soft. Là, le bruit est claquant et on se demande comment elle peut supporter et même y prendre du plaisir ce qui apparemment est vraiment le cas. On nous apprendra que ça ne fait pas si mal que ça en fait, et que le bruit est plus impressionnant qu’il n’y paraît. Nous sommes restés avec nos nouvelles connaissances et visiblement Pa et la Miss ne supportent pas trop le "fouetté sur la poitrine". Nous décidons de remonter la pièce en essayant de déranger le moins de monde possible. Pa se prend un coup de lanières de martinet sur la tête en se baissant pour passer.

Nous décidons de remonter boire une petite coupe et manger une part de gâteau chapeauté. On voit à ce moment-là que ça commence à chauffer, deux femmes commencent à s’embrasser très fougueusement, une allongée sur la table gynéco, on ne peut qu’imaginer la suite…
Nous discutons donc avec nos compagnons de soirée de choses diverses quand tout d’un coup, Pa remarque des godemichets posés à sa droite dont un qui attire particulièrement son attention. (les deux autres étant en bois plutôt du style sculptural et moins à usage récréatif.) En silicone, un vrai sex toy mais taille gourmande, couleur ébène. Et elle a l’idée assez géniale de proposer un genre de jeu du jambon où celui qui découvre au plus près la taille de l’objet gagne. Et visiblement ça marche puisque tout le monde commence à donner son petit avis. C’est Z lui-même qui fera l’arbitre et mesurera l’objet : 28cm de longueur pour 7cm de diamètre. Un peu trop gros pour nous.

Puis ils nous demandent si on veut sortir… une cour intérieure permet de pouvoir fumer mais le côté frisquet ne nous attire pas plus que ça, surtout que nous ne fumons pas. Ils sortent donc et ma curiosité me pousse à demander à la Miss si on peut descendre plutôt, là où il est censé faire plus chaud que dans cette cour.

Et effectivement, l’atmosphère s’est bien réchauffée. Pas mal de personnes semblent être bien parties. Nous voyons sur le canapé une femme se faisant caresser par un homme et lécher par un autre. Au fond, deux trois hommes prodiguant également quelques caresses buccales à des demoiselles. Une femme faisant une fellation à un homme qui regarde partout sauf vers sa partenaire. Ca choque assez la Miss qui a vu ça bon nombre de fois. Des hommes se faire « gâter » avec un air très froid tout en regardant autour comme si « ce n’était pas bien à la maison ». Visiblement en voilà un de plus.
Il y a quelques couples voyeurs qui s’échauffent aussi un peu. Et nous commençons nous aussi à sentir la chaleur monter malgré notre fatigue. J’embrasse tendrement la miss et commence à la caresser. Puis plus avant. Le spectacle nous chauffe bien. Mais alors que je l’embrasse j’entends un « Eh ben dis donc ! » qui nous coupe direct dans notre élan. Pa qui arrive comme une tornade de sa pause cigarette. (Oui, Pa, tu me dois un « jus de pommes » la prochaine fois.) Nous continuons à discuter ensemble un petit moment, notamment de l’absence d’Eve de Candaulie et de mon regret de ne pas pouvoir discuter avec elle de son livre que je venais de terminer.
Nous leur disons au revoir au sous-sol avec la fatigue de plus en plus présente alors que ça semble être tout le contraire pour les autres protagonistes.

Nous saluons au rez de chaussée Olivier en très bonne compagnie que nous remercions chaleureusement. Nous remercions aussi Z pour son accueil. Gentillesse et professionnalisme. Et nous croisons un des couples avec qui j’avais discuté la veille sur un réseau social. Charmants eux aussi. C'est un peu le problème des pseudos, on discute avec des gens adorables, mais une fois sur place... on fait comment pour les reconnaître? Olivier, tu peux réfléchir à la question, s'il te plaît?

Il paraît que nous aurons raté des séances d’encordages et bien plus encore, mais cette soirée était plus une découverte qu’une soirée coquine, nous le savions dès le départ. La prochaine fois sera beaucoup plus « hot ».

Nous sommes vraiment ravis d’avoir pu découvrir ce lieu si atypique et tellement loin de nos pratiques. Mais la vidéo d’illustration de la Factory montre bien l’esprit. En prenant la chanson de NTM version Brigitte, cela montre qu’un lieu qu’on peut penser à la base très glauque, la chanson originale étant quand même très très loin des standards de la sensualité, peut être sublimé de façon sensuelle et glamour. Maintenant, nous ne sommes pas du tout prêts à y revenir dans son cadre normal, ce n’est pas du tout dans nos fantasmes et désirs coquins. Mais Z a réussi à donner une âme à sa Factory. En tout cas c’est l’impression que j’ai ressentie.

Quant à nos compagnons de soirée, puisque c’est surtout Pa et Laume que nous avons accaparés, c’est un couple qui est à la hauteur de ce qu’ils véhiculent à travers leur blog. Bienveillants, curieux et adorables. Et à travers nos différentes discussions depuis des années, ils étaient exactement comme je me l’imaginais. Elle, une vraie pile électrique dont on sent qu’elle peut disjoncter facilement (dans le bon sens.), sourire malicieux, élégante et avec un caractère bien trempé. Lui, "beau gosse" plus sage mais tout aussi souriant, aussi posé et curieux que je peux l’être souvent. Et visiblement, ils attisent la curiosité chez les autres. Plusieurs fois pendant l’apéro, j’ai entendu : « et là, il y a Palaume » comme s’ils étaient attendus comme le loup blanc. Et comme Pa me doit un « jus de pommes », (une coupe, si tu insistes…) il faudra qu’il y ait une prochaine fois. (Je ne sais pas si le jus de pommes du Taken est bon ou pas. Il faudra que je me renseigne.)

En bonus, voici ce qu’ont raté nos accompagnateurs ce soir là, n’est-ce pas ? " Eh Ben dis donc !"


Il a fallu patienter pour voir le bas, mais le voilà.

Elle ne mentait pas... "le Soleil" s'est couché.
Et en extra bonus, une version live de la chanson titre de ce billet, interprétée par le groupe Brigitte, que je trouve sensuelle à souhait:


Et en extra extra bonus, (comme pour ceux qui lisent les génériques jusqu'au bout) voici d'autres liens parlant de cette soirée... ou parfois la plume est bien meilleure qu'ici... A très bientôt pour de nouvelles aventures:

Palaume: Leur récit...
Avant Tureuse via Adam et son site "Nouveaux Plaisirs" (que malheureusement nous n'avons sûrement croisés que visuellement, même si certaines descriptions nous parlent) : Vu des canapés...
Miss Flo: autre récit féminin: Libertinement Flo